05.02.2010

l'excision: un prétexte pour assouvir la demande des hommes en femmes vierges!

« La forte demande des hommes en femmes vierges, est la cause principale de la persistance de l’excision en Afrique », me confiait, à Genève, l’anthropologue mauritanien Abdoulaye Sow attendu, cet après midi, à 14 heures, dans une réunion débat à Uni Dufour. Pourtant  l’excision ne garantit pas toujours la virginité recherchée.

« Les hommes « jouent » et ensuite demandent à épouser des femmes vierges. », lance le chercheur mauritanien qui a lui-même refusé de faire excisé sa fille. En effet, la virginité, cette denrée devenue rare de nos jours, a selon M. Sow trois fonctions. Elle constitue, premièrement, une arme à l’usage de la femme pour rappeler au mari inconstant l’obligation à lui rester fidèle. Deuxièmement, la virginité est un bien inaliénable. C’est-à-dire en cas de divorce, la femme peut garder tous les biens que lui avait donnés son époux. C’est donc un mécanisme d’acquisition des biens, explique Abdoulaye Sow. C’est le prix du sang versé. Enfin, la virginité, symbolise la notion de pureté et d’honneur.

Selon l’UNICEF suisse, 7.000 femmes sont concernées par l’excision. 
Une enquête faite par l’équipe de recherche sur les mutilations génitales féminines (MGF) dirigée par M. Sow révèle qu’en Mauritanie près de 75% des filles, n’étaient plus vierges au moment de leur mariage. Dans des sociétés islamisées comme l’Egypte, siège d’Al Azhar, des médecins se font eux de l’argent en refaisant la virginité perdue des femmes. Sur le dos de l’ignorance, ces docteurs s’enrichissent !

La mort au bout du couteau


« J’ai vu une fille excisée mourir. Je ne voulais pas que ma fille en fasse l’expérience. Je voulais la mettre à l’abri de cette bêtise ». Le combat personnel du Mauritanien a remis en question tant de prétendues valeurs africaines inscrites dans un certain marbre de l’orthodoxie culturelle. Un sacré condensé qu’on ne discute pas ! « Une identité ne se décrète pas », tranche Abdoualye Sow qui a formé seize (16) médiatrices culturelles de quatre communautés « excisantes » en Suisse : somalienne, soudanaise, érythréenne, et éthiopienne. avec l’aide de l’Etat de Genève, et dans le cadre du projet de la lutte contre les MGF du Service de la promotion de l’égalité qui lutte contre les violences faites aux femmes.

De l’origine de l'excision?

Les Africains n’ont pas le monopole de la barbarie. De nombreuses sociétés ont pratiqué l’excision dont on trouverait même des traces en Europe. Les origines de l’excision, avance-t-on, ne sont pas connues et datées scientifiquement, remonteraient à Abraham, au mariage du roi d’Egypte avec la belle Nefertiti dont on a voulu dominer l’appétit sexuel. Au Sénégal, chez l’ethnie des Hal Pulaar, on fait remonter l’origine à la métaphore du mythe du poisson « Coumba Kadala ». Ce dernier est un merveilleux poisson qui, à la nage, laisse apparaître son organe génital.

Il est donc clair que les religions du Livre, n’ont rien à voir avec l’institution de l’excision qui est une pratique très ancienne, même si dans certaines sociétés on justifie cette pratique en invoquant des prétextes religieux et particulièrement des recommandations de l’Islam. Pratique-t-on l’excision à la Mecque ? Non ! En Indonésie, le plus grand pays musulman au monde, l’excision est aussi inconnue.

Il faudrait dès lors une combinaison des efforts intellectuel, médical avec une réelle volonté politique, pour lutter contre l’excision.
Les hommes politiques ont un impérieux devoir envers les populations qu’ils doivent protéger.

Pour le Pr Abdoulaye Sow, la victoire sur l’excision passera par un devoir de mémoire, d’éveil, de déconstruction et de propositions alternatives.

Nb : Cette note pour poursuivre le débat de ce matin avec Pascal Décaillet qui recevait Mme Fabienne Bugnon, directrice du Bureau des droits humains,  et l’auteur même de ce texte, sur Radio Cité et pour vous donner un avant goût du débat de cet après midi à l’Université de Genève.

Infos sur le Débat : ce vendredi 5 février 2010, à l'Université de Genève. Cet évènement aura lieu de 14h à 17h à l'Auditoire Rouiller (UNI Dufour, U300 1er s/sol).

Vous pouvez écouter l’émission de M. Décaillet sur:

http://radiocite.ch/menu-143-39-07h08h-%3A-p-decaillet.html


El Hadji Gorgui Wade NDOYE,

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04.02.2010

Journée mondiale contre le cancer : La maladie tue 7,6 millions de personnes par an

David_Hill_Two.jpg‘Prévenir le cancer, c’est aussi possible’. C’est autour de ce slogan que l'Union internationale contre le cancer entend sensibiliser les populations au fait que de simples changements de mode de vie et mesures de prévention peuvent suffire à réduire de 40 % le risque de développer un cancer.

Genève – 7,6 million de personnes meurent chaque année du cancer. ‘Environ 20 % des 12 millions de cancers diagnostiqués chaque année peuvent être attribués à des infections virales ou bactériennes, lesquelles sont directement cancérigènes ou accroissent le risque de développer la maladie’, a déclaré le professeur David Hill, président de l'Union internationale contre le cancer (Uicc). L’organisation croit qu’il est possible de prévenir le cancer d’où le slogan de sa nouvelle campagne : ‘Prévenir le cancer, c’est aussi possible’. Ce slogan a été lancé le 25 janvier dernier, en amont de la Journée mondiale contre le cancer, fêtée annuellement chaque 4 février. Cette campagne s’accompagne d’un nouveau rapport scientifique, intitulé : ‘Protection contre les infections pouvant provoquer un cancer’. Le document se penche sur les neuf infections qui peuvent évoluer en cancer.

A l’occasion de la célébration, ce jeudi, de la Journée mondiale contre le cancer, l'Uicc basée à Genève appelle à prendre conscience de la contribution apportée par certaines infections au fardeau mondial du cancer. Avec quelque 300 organisations membres, représentant plus de 100 pays, l’Uicc veut ainsi ‘sensibiliser davantage la population à la contribution que ces infections apportent au fardeau mondial du cancer’, souligne le Pr Hill. Les cancers, provoqués par des infections virales ou bactériennes, peuvent être évités grâce à des stratégies pouvant toutes être mises en œuvre dans le monde entier, telles que la vaccination ou certains changements de mode vie, des pratiques et comportements sains, ainsi que d’autres mesures de prévention.

Récemment, la lutte contre la maladie a connu des développements spectaculaires et un second vaccin, dont l’efficacité contre le cancer a été prouvée, est désormais disponible : le vaccin anti-Hpv protège contre le papillomavirus humain qui peut entraîner un cancer du col de l’utérus, la troisième cause de mortalité cancéreuse chez les femmes. Le tout premier vaccin de ce type vise l’hépatite B, liée au cancer du foie, lequel est le troisième cancer le plus mortel pour les hommes, note l’Uicc.

Par ailleurs, on note que malgré ces mesures préventives, les taux d’incidence des cancers liés à une infection affichent une très nette démarcation entre les pays à faibles revenus et à revenus élevés (26 % et 8 % respectivement). L’accès aux programmes de prévention, le traitement et les soins affichent le même type d’écart. Ainsi, les pays en développement déplorent 80 % des décès mondiaux dus au cancer du col de l’utérus. Même lorsqu’une technologie abordable est disponible, d’énormes défis restent à être surmontés du fait d’une sensibilisation réduite à la maladie et du manque d’infrastructures de santé publique, comme en témoignent les disparités mondiales observées dans la couverture vaccinale de l’hépatite B.

Faire du sport et arrêter de fumer

La protection contre les infections pouvant provoquer un cancer est l’un des thèmes abordés par la campagne ‘Prévenir le cancer, c’est aussi possible’. Celle-ci a pour objectif de sensibiliser les populations au fait que de simples changements de mode de vie et mesures de prévention peuvent suffire à réduire de 40 % le risque de développer un cancer. Citons la vaccination, la pratique régulière d’une activité physique, une alimentation saine, une consommation d’alcool réduite, une exposition au soleil limitée et l’arrêt du tabac.

El Hadj Gorgui Wade Ndoye
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Article également publié ce jour sur Walfadjri- quotidien sénégalais imprimé à Dakar-

03.02.2010

Tolérance zéro contre l'excision: Le rôle des hommes débattu à l'Université de Genève

Afin d'explorer plus avant le rôle positif souvent méconnu que peuvent jouer les hommes en faveur de l'abolition de cette pratique qui affecterait entre 100 et 140 millions de filles et de femmes dans le monde et qui menace chaque année trois millions de filles en Afrique, dans certains pays d'Asie et du Moyen-Orient, en Amérique du Nord et en Europe - au sein de certaines communautés migrantes, l'UIP, le Bureau des Droits humains de l'Etat de Genève organisent avec deux autres partenaires une réunion débat autour de l'engagment des hommes pour mettre fin à la pratique de l'excision. Selon un communiqué dont nous avons copie les intervenants approfondiront la réflexion autour de la question: Comment accélérer le processus d'abandon des mutilations génitales féminines (MGF) ? Notamment, en encourageant les hommes à s'engager activement aux côtés des femmes, estiment l'Union interparlementaire (UIP), l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), le Comité inter-africain sur les pratiques traditionnelles affectant la santé des femmes et des enfants (CIAF), et l'Office des droits humains (ODH) de Genève, Département de la sécurité, de la police et de l'environnement (DSPE), les quatres partenaires organisateurs de la rencontre.

Débat

Une réunion-débat, le vendredi 5 février 2010, à l'Université de Genève. Cet évènement aura lieu de 14h à 17h à l'Auditoire Rouiller (UNI Dufour, U300 1er s/sol).

Le débat est modéré par Mme Sylvia Ekra-Lopez, Coordinatrice des questions de genre à l'OIM. Parmi les intervenants figurent le Dr. Omar Mariko, médecin et parlementaire du Mali, le Prof. Abdoulaye Sow, anthropologue, professeur à l'Université de Nouakchott (Mauritanie) et père qui a refusé de faire exciser sa fille, ainsi qu'un ressortissant suisse d'origine somalienne qui a refusé de faire exciser sa fille.

La réunion-débat sera suivie du vernissage d'une installation temporaire au Musée d'Ethnographie de Genève (MEG) invitant le public genevois à partager la diversité des émotions humaines qui accompagnent la pratique de l'excision: la douleur, le poids de la pression sociale, la honte mais aussi l'énergie, l'espoir, la force de vie et l'engagement.

L'installation temporaire sera inaugurée par M. Boris Drahusak, Co-directeur du Département de la culture à Genève, M. Anders B. Johnsson, Secrétaire général de l'UIP, et Mme Isabel Rochat, Conseillère d'Etat genevoise en charge du Département de la sécurité, de la police et de l'environnement (DSPE). Seront également présents à ce vernissage, le Directeur du musée d'ethnographie, M. Boris Wastiau, Mme Fabienne Bugnon, Directrice générale de l'Office des droits humains de Genève, et Mme Berhane Ras-Work, Directrice du CIAF, institution qui fête cette année ses 25 ans d'activités pour l'abandon des mutilations génitales féminines.

El Hadji Gorgui Wade NDOYE, www.ContinentPremier.Com

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01.02.2010

La Journée de la femme arabe : le point de la situation, l’enjeu civilisationnel, par Mme la Présidente Leila Ben Ali

MmeBA.jpg" Nos pays arabes célèbrent, aujourd’hui, 1e février 2010, la Journée de la femme arabe, journée qu’avait proclamée la communauté arabe en reconnaissance de la place fondamentale de la femme et de son rôle actif au service de la stabilité et de la prospérité de nos sociétés et en matière de consolidation des piliers de leur édifice civilisationnel.

Nous sommes en droit, au moment où nous fêtons cette journée, de nous enorgueillir et d’être fiers des conditions désormais plus favorables dont bénéficie la femme arabe pour exercer sa citoyenneté et remplir son rôle au service du développement de nos sociétés. C’est, là, un acquis non seulement pour la femme, mais pour la famille et la société, en général. D’autant plus un acquis que la condition de la femme arabe véhicule les plus belles valeurs de la civilisation arabe et universelle, épouse les développements du présent et interagit avec les enjeux de l’avenir. C’est ce qui confirme la capacité de nos sociétés arabes d’aujourd’hui d’avoir une adhésion plus marquée à la dynamique de progrès et de modernité universelle renouvelée.



La célébration de cette Journée offre aussi une nouvelle opportunité de mettre en évidence les acquis significatifs réalisés au profit de la femme arabe, que ce soit à l’échelle de nos pays ou au niveau de l’action arabe commune ciblant la femme, toutes catégories et toutes générations confondues, dans le cadre d’une vision stratégique fondée sur la planification rigoureuse et la programmation cohérente.



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Solidarité et contribution à la modernité

La création de l’Organisation de la femme arabe procède de cette vision. Elle est l’expression de la volonté, de la ferme détermination qui anime les premières dames arabes de renforcer la position de la femme arabe et de promouvoir ses aptitudes et son statut dans la société. Elle traduit aussi leur attachement constant à aménager la plateforme commune propre à affermir les attributs de la solidarité entre les femmes arabes, de manière à accroître leur contribution et leur positionnement dans l’œuvre de modernisation de nos sociétés arabes.



s’adapter aux différentes mutations

Dans le contexte des mutations profondes et des grands défis que connaissent les sociétés arabes aujourd’hui, la célébration de la Journée de la femme arabe est l’occasion de stimuler la résolution de se dévouer davantage, d’œuvrer encore plus à accroître les aptitudes de la femme arabe et à lui donner les moyens de s’adapter aux différentes mutations en cette étape historique et civilisationnelle si décisive. L’étape présente est celle des défis à relever, celle de la construction de l’homme arabe, entreprise de construction qui commence dans la famille et se poursuit à travers les institutions de la société. C’est ce qui nous commande d’opter pour des moyens et programmes efficients propres à hisser la condition de la femme arabe à un palier supérieur, à lui permettre de remplir sa fonction éducative, sociale et économique et à susciter sa participation pleine et entière au développement intégral.

offrir des opportunités égales d’accès aux sources du savoir et aux ressources


Renforcer l’insertion de la femme arabe en milieu urbain comme en milieu rural dans les divers processus de développement, persévérer à surmonter les obstacles juridiques, économiques, sociaux et culturels qui entravent sa participation aux diverses activités de développement, voilà ce qui représente un enjeu civilisationnel et stratégique, un point de passage essentiel vers l’adhésion à l’esprit du temps et l’acquisition de la capacité de façonner l’Histoire. Ceci en lui offrant des opportunités égales d’accès aux sources du savoir et aux ressources de la production et en lui permettant de mieux tirer avantage des nouvelles technologies et des systèmes techniques de pointe, outre la mise à niveau des femmes opérant dans les divers secteurs de production, notamment celles d’entre elles qui travaillent dans le secteur informel. Le but en est de parfaire leurs aptitudes et de les rendre plus en phase avec le système de l’économie avancée, dans le contexte des défis inhérents à la mondialisation et de manière à concrétiser les objectifs de développement intégral et durable.

Notre société place la question de la promotion de la femme au premier plan de ses préoccupations. Elle s’efforce de lui donner les moyens de se hisser au niveau du partenariat actif dans l’exercice des différentes responsabilités. C’est une société qui assure sa propre promotion et celle de ses aptitudes, d’abord et avant tout, les plaçant au niveau des défis auxquels elle est confrontée en ces temps de mutations majeures. Ce que nous espérons c’est que l’ensemble des composantes de nos sociétés arabes prennent conscience de telles dimensions. Elles s’efforceraient, dès lors, à conférer au processus d’émancipation de la femme arabe un contenu tangible qui ferait des valeurs d’égalité et de partenariat entre la femme et l’homme une plateforme pour la consolidation des fondements de la solidarité arabe et l’édification d’une modernité arabe véritable, à même d’accélérer le rythme de progression de nos sociétés sur la voie du gain de l’enjeu du progrès et de l’invulnérabilité.

Conscients de ces enseignements profonds qu’incarne la célébration de la Journée de la femme arabe et sur la base de la foi bien marquée en la communauté des idéaux universels et en le droit de chacun à la sécurité, à la liberté et à la justice, nous réaffirmons, à cette occasion, notre pleine solidarité avec le peuple palestinien frère et avec la femme et la famille palestiniennes dans leur résistance et leurs énormes sacrifices pour la liberté et la dignité. Nous en appelons à la conscience universelle pour veiller à garantir le droit fondamental du peuple palestinien à la vie et à l’autodétermination.

La femme a la dignité sauve. Attachée à son statut en tant qu’être humain et en tant que citoyenne à part entière, la femme est la mieux placée pour contribuer activement à édifier une famille et une société arabe équilibrée et à façonner l’avenir arabe auquel nous aspirons. L’avenir n’est pas seulement le temps à venir mais fondamentalement le temps que nous voulons, en fonction de ce à quoi nous oeuvrons dès à présent."

NB: Les sous titres sont de la Rédaction.

Par El Hadji Gorgui Wade NDOYE

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Islam: Deux formations de l'uni de Fribourg.

Au moment où Genève se querelle sur les blogs sur l'Islam, à Fribourg, l'université offre deux modules de formation continue autour du thème: Islam, Musulmans et Société civile. Le module-1, Histoire, politique, religions et laïcité, est agendé du 16 au 24 avril 2010.Et le second Identités, pratiques religieuses et intégration du 28-29 mai et 11-12 juin 2010.Le premier module posera les jalons historiques en apportant une vision globale (géographique, culturelle, ethnique, religieuse) des mondes musulmans. Il sera abordé également la question des traditions chrétiennes et juives dans leurs rapports avec l'Islam. Le deuxième grand axe portera sur l'Islam en Europe et les implications concrètes pour les musulmans et les non musulmans. On nous renseigne qu'on y parlera des différentes lectures du Coran, mais aussi des dérives radicales, de leurs causes, des façons de gérer ces expressions violentes ainsi que les tentatives de déradicalisation de ces mouvements. Le troisième moment, lit-on, se centrera sur l'analyse des relations complexes entre Etat et Religions dans le contexte sécularisé européen. Comment fonctionnent les institutions face à ces revendications religieuses ou supposées telles. Le deuxième module, plus sociologique, mettra en évidence l'évolution de la religiosité, des pratiques musulmanes en Suisse comme ailleurs. On y proposera des interventions originales et intéressantes sur les conséquences de cette réalité, sur la construction identitaire des musulmans installés sur le continent européen, ainsi que sur leur intégration en Europe. Ce module, donnera une place conséquente aux exemples et expériences concrètes de gestion de situations d'interculturalité tant dans le monde du travail (administration, travail social, médiation, enseignement, santé publique) que dans la vie de tous les jours.

Inscription et organisation: Service de la formation continue, Université de Fribourg, Rue de Rome 6, 1700 Fribourg
Tél: 026 300 73 47, Fax: 026 300 96 49
Email: formcont@unifr.ch
Frais d'inscription:   950 FCH-  pour un module
                                 1500 FCH- pour les deux modules.

Je signale aussi la sortie d'un livre sur lequel nous reviendrons: Musulmans d'aujourd'hui. Identités plurielles en Suisse
Editions Labor et Fides, par Schneuwly Purdie Mallory - Gianni Matteo - Jenny Magali (membres du GRIS).

NB : J'ai promis une contribution à venir à mon ami Jean François Mabut, responsable des blogs de la Tribune de Genève sur le débat assez passionné sur l'Islam. 

El Hadji Gorgui Wade NDOYE, www.ContinentPremier.Com

29.01.2010

Haïti : 2012, l’année Carnaval pour changer par Dan Albertini*, journaliste haïtien.

DSC04300.JPGNous présentons aujourd'hui : Haïti l'Année Carnaval pour Changer. Cela coïncide avec l’arrivée de la fin du calendrier maya, nous l’avouons. Mais nous l’interpellons aussi, c’est une grande culture qui enrichit encore, qui se réintroduit, dans la culture numérique mondiale. C’est l’histoire. La nature avait pris rendez-vous le 12 janvier dernier, l'histoire prend rendez-vous en février 2012

 

L’Afrique avait ses entrées en Haïti bien l’an 1 de la république, on a retrouvé une puissante école de culture d’origine au lendemain de notre indépendance. Elle constituait l’essence même d’une transmission qui croisait les fers avec les sédiments importés de l’Europe et d’ailleurs. Elle existe encore aujourd’hui. La manifestation de cette âme afro culturelle a traversé ses déserts pour finir par forger une ambiance chaleureuse qu’on retrouve dans la naissance du carnaval haïtien. L’infatigable… S'il existe une chose que les Haïtiens n'ont jamais oublié, c'est précisément ce qu'ils n'ont pas non plus abandonné, même s'ils se sont dispersés à travers le monde. D'autres peuples qui nous ressemblent à plus d'un égard, se veulent merveilleux quand ils s'y produisent, pourtant Haïti demeure un carrefour incontournable qui sait rivaliser. C’est de cette richesse culturelle que nous proposons aujourd’hui : 2012 l’Année Carnaval pour Changer.

 

Quand la thématique de cet article a été présentée peu avant la fin de l’année 2009 sur Réseau HEM Europa et, adaptée aussi pour une revue mensuelle internationale, nous avions voulu l’adapter pour ContinentPremier.Com aussi. Cependant nous étions loin de penser qu’une catastrophe allait s’abattre sur le pays du carnaval. Nous étions loin d’imaginer aussi que le président du Sénégal allait conséquemment révolutionner le langage africain dans les relations profondes avec les Haïtiens. Un concours de circonstances malheureuses allait reconfirmer les allées culturelles communes existantes.

 

Ailleurs en Afrique, on parle de rythmes communautaires masqués, de rituels et de déguisements, le son en grand renfort pour sceller les rendez-vous qui ont fini par traverser vers d’autres frontières comme au Québec avec Tumbuktu les arts africains, nuit d’Afrique, etc. Si les liens d’origine avec Haïti ont été anémiés depuis l’abandon du costume indigène à Port-au-Prince, cela a malgré tout poussé les anciens Dahoméens à se rechercher, à se refondre. Si Disney savait, si Haïti pouvait !

 

Le carnaval est un patrimoine universel certes, cependant, Haïti est carnaval ! Comme le carnaval est un attribut de la fierté haïtienne. C’est la culture. 2012 serait dans le calendrier des Griots, l’Année Carnaval pour Changer. Il faut fêter et célébrer cette richesse avec le monde tout en accueillant les paroles du président Wade du Sénégal, dans le respect des existences.

 

Haïti a besoin de changer pour le meilleur avec la participation de tous ses ancêtres. De tous ses amis. De l’UNESCO comme indicateur des mœurs. Le Carnaval peut l’offrir sans exclusion, 2012 en ce sens est un rendez-vous que partagera l’Afrique. Plus que jamais Haïti a besoin du jus ancestral de la référence pour remonter une pente du creuset d’un séisme du 12 janvier alors que le plan carnavalesque se concrétisait pour cette année. L’Afrique présentera-t-elle ses masques, les Go de Koteba viendront-elles nous rappeler ? Le Carnaval haïtien ira-t-il à Abidjan !

 

Il faut se comprendre au départ, on parle d'organiser, de planifier, de réaliser l’Année Carnaval. Nous sommes loin de la pensée anarchiste, d’un registre imaginaire, nous sommes dans un monde de carnaval, 365 jours pour relancer le pays. Sa culture, ses arts, ses artisans. Célébrer ses artistes, ses musiciens, ses troupes de danse, ses bandes à pied. Faire le deuil du 12 janvier.

 

Ce n'est pas une illusion mais un très grand tableau festif de culture. C’est une industrie culturelle qui engagera les forces créatrices du pays - on en reparlera après les 365 jours 1/3.

Ce n'est pas une folie, c'est une expression qui libère. Ce n'est pas impossible, nous le faisons tous les jours gras depuis des lunes mayas, des récoltes de café… . L'étendre, même en Afrique, le rentabiliser, l'exporter comme culture de partage, c'est un but avéré qui interpelle : participation de Venise, implication de Pasto, intégration de Québec… etc. L’Afrique entière devrait s’y retrouver.

 

La gestion d'évènements culturels majeurs tels que Cannes, Festi Jazz à Montréal, SuperBowl aux Etats Unis, Mostra de Venise... etc. est une source d’inspiration profitable. Sécurité, divertissement, consommation, industries dérivées, tout pour conjuguer l’économie.

2012 peut ainsi donc constituer un exercice rentable pour la culture haïtienne, pour le Carnaval Haïtien étendu à travers tout le pays, dans le but de faire évoluer, de redécouvrir, de partager. D'enrichir les rythmes, d'aller plus loin. Se dépasser.

 

Haïti n'est plus à l'an un, ni à l'an dix du carnaval, où les bandes originales des provinces étaient assimilées aux démoniaques, tandis qu'elles héritaient de cultures ancestrales africaines. Haïti n'est plus à l'ère du Champ de mars. Haïti a atteint l'âge de faire des bonds après cette catastrophe. De se remettre debout, d’avancer, de se faire apprécier. Nous en avons déjà parlé dans Haïti la Nation a Besoin de Stars, dans Haïti, une vision pour Carrefour autonome. Nous présentons aujourd'hui : Haïti l'Année Carnaval pour Changer. Cela coïncide avec l’arrivée de la fin du calendrier maya, nous l’avouons. Mais nous l’interpellons aussi, c’est une grande culture qui enrichit encore, qui se réintroduit, dans la culture numérique mondiale. C’est l’histoire. La nature avait pris rendez-vous le 12 janvier dernier, l'histoire prend rendez-vous en février 2012

 

Les grands axes devraient se déterminer en vertu de la participation de tout le pays et de nos forces culturelles communes. Une double pédagogie inclurait une émancipation nouvelle plus large pour préparer l’avenir dans la continuité et récupérer le passé harmonieux de notre mental, mais surtout pour rassurer un touriste culturel évadé qui nous reviendrait. Vers notre culture.

 

C'est aussi un exercice qui réinventerait notre artisanat dans la qualité et dans l’originalité. Un exercice économique qui aurait pour but d’ensemencer rapidement la décentralisation au même titre que les caisses de l'état. C'est enfin une mesure qui permettrait de mieux inventorier les talents, les sites à haut potentiel de développement.

 

2012 est en soi l’un agenda d’un nouveau départ !

 

*Dan Albertini, journaliste Réseau HEM – Canada, est correspondant de presse à l’ONU

L'Afrique au secours d’Haïti : l’Amérique révèle la solidarité du Continent noir avec la première République Noire.

obama.jpgL’Afrique s'unit à la communauté mondiale pour aider Haïti. Tel est le titre de l’article de Charles W. Corey, rédacteur au Washington file, organe officiel du Département d'Etat.

De nombreux pays africains font des dons et envoient des services d'urgence.

Washington - En dépit de leur propre précarité financière et des difficultés auxquelles ils se heurtent en matière de développement, un grand nombre d'États africains se sont unis à la communauté internationale pour apporter leurs contributions sous forme de dons ou de services d'urgence à la population sinistrée d'Haïti.

On estime qu'à ce jour, les gouvernements du monde ont pris des engagements d'aide immédiate à Haïti dépassant largement le milliard de dollars. Les nations africaines font leur part.

C'est ainsi que l'Afrique du Sud a expédié deux équipes de recherche et de sauvetage à Haïti et que des organisations non gouvernementales (ONG) sud-africaines telles que la Croix-Rouge et l'Armée du salut ont lancé des appels aux contributions en vue de collecter 4 millions de dollars pour cette cause. L'ONG sud-africaine « Gift of Givers » a rassemblé de son côté des fournitures d'urgence d'une valeur supérieure à 600.000 dollars.

La République démocratique du Congo (RDC) a annoncé qu'elle versait 2,5 millions de dollars en aide d'urgence aux victimes du tremblement de terre en Haïti. S'adressant à la BBC, le ministre de l'information de la RDC, M. Lambert Mende, a déclaré : « Le Congo n'est pas en faillite ; nos problèmes ne doivent pas nous empêcher de venir en aide à un pays frère. »

Le président de la Republique du Sénégal, M. Abdoulaye Wade, a offert une aide de 1 million de dollars. Le Gabon, la République du Congo et la Namibie se sont engagés à verser également 1 million de dollars.

La Guinée équatoriale a pris un engagement de 2 millions de dollars en faveur des secours à Haïti. Dans une déclaration écrite, son président, M. Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, a déclaré : « Bien que nos deux pays soient séparés par un océan, la Guinée équatoriale se tient aux côtés des victimes en Haïti en cette période de détresse et de chaos. » Les fonds annoncés par le gouvernement de Guinée équatoriale, comme ceux de nombreux autres gouvernements étrangers, sont remis à Haïti par l'intermédiaire des Nations unies, ajoutait le communiqué.

Maurice, qui a annoncé une aide d'environ 500.000 dollars, s'est mobilisée pour aider à lever des contributions en faveur d'Haïti. Le conseil municipal de Beau-Bassin-Rose Hill, deuxième ville du pays, a indiqué, le 20 janvier, qu'une émission télévisée de collecte de contributions aurait lieu le 29 janvier.

C'est le diocèse de Port-Louis, la capitale, qui a lancé l'appel national aux contributions par l'intermédiaire de l'œuvre caritative mauricienne Caritas, qui organise la collecte de fonds.

Le Botswana verse 150.000 dollars en faveur de l'aide à Haïti, appelant ce don « un signe de l'amitié, de la bonne volonté et de la solidarité qui existent entre le gouvernement et le peuple du Botswana et le gouvernement d'Haïti ».

Le Rwanda envoie pour sa part 100.000 dollars, comme le fait la Sierra Leone, tandis que la Namibie s'est engagée à verser 1 million de dollars. La Croix-Rouge namibienne a lancé un appel national aux contributions et a déclaré à la Namibian Broadcasting Company que bien que le gouvernement ait déjà réagi à la catastrophe qui avait touché Haïti, les besoins étaient si immenses qu'il fallait inviter le public à se mobiliser également par des dons d'argent.

Le gouvernement du Libéria a annoncé un don de 50.000 dollars à Haïti. Selon un communiqué du ministère libérien de l'information donnant des détails sur ce don, les relations entre Haïti et le Libéria remontent à la création de l'État libérien.

Au Kenya, la Croix-Rouge a émis un appel commun avec le Comité international de la Croix-Rouge. Le Bénin a créé des comptes bancaires pour accepter des dons en faveur des victimes du séisme et pour venir en aide à la cinquantaine d'étudiants haïtiens qui sont actuellement inscrits à l'université du Bénin et dont beaucoup sont maintenant coupés de tout soutien financier de leur famille en Haïti. Le Bénin a également offert d'augmenter l'effectif policier qu'il a affecté à la Mission des Nations unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH) et d'envoyer en outre des renforts militaires à cette mission.

La liste des États africains donateurs ne cesse de s'allonger de jour en jour.

NB- (Les articles du site «America.Gov» sont diffusés par le Bureau des programmes d'information internationale du département d'Etat. Site Internet : http://www.america.gov/fr/

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HAITI : Le Conseil des Droits de l’Homme adopte sans vote une Résolution.

Genève- Le Conseil des Droits de l’Homme a exprimé hier sa préoccupation face à la situation des Droits humains à Haïti suite au séisme dévastateur du 12 janvier dernier. Il a accepté par ailleurs de reporter jusqu'à fin 2011 au plus tard l'Examen périodique universel concernant Haïti et clôt ainsi, hier, 28 janvier 2010, sa treizième session extraordinaire.

Le Conseil des droits de l'homme a clos, ce matin, les travaux de sa treizième session extraordinaire, consacrée à Haïti, en adoptant par consensus une résolution dans laquelle il exprime sa préoccupation quant à la situation actuelle des droits de l'homme en Haïti, s'agissant en particulier de la situation vulnérable des enfants, des femmes, des personnes déplacées, des personnes âgées, des personnes handicapées et des blessés.

Dans ce texte, présenté par le Brésil, le Conseil invite la Haut-Commissaire aux droits de l'homme à identifier, en collaboration avec le Gouvernement haïtien, les domaines de coopération et d'assistance technique avec Haïti en vue de présenter des suggestions à cet égard au Conseil lors de sa session de juin 2010. Le Conseil souligne en outre l'importance qu'il y a à reconstruire les institutions nationales et à apporter au Gouvernement et au peuple haïtien une coopération ainsi qu'une assistance technique et une assistance en matière de création de capacités qui soient conformes aux besoins et aux demandes émanant du pays concerné. Le Conseil réaffirme par ailleurs la souveraineté d'Haïti et son intégrité territoriale. Il décide d'agir favorablement, sur demande d'Haïti, pour reporter les délais associés à l'Examen périodique universel d'Haïti à une date qui ne devra pas dépasser le mois de décembre 2011.

Annulation de la dette

Plusieurs intervenants ont plaidé en faveur d'une annulation totale de la dette extérieure d'Haïti. L'ONG Save the Children Alliance a rappelé qu'à chaque fois que cela est possible, il est de l'intérêt supérieur de l'enfant de rester avec ses proches ou les membres de sa famille élargie; aussi, cette organisation a-t-elle demandé qu'aucune procédure d'adoption nouvelle d'enfants touchés par le séisme ne soit entamée tant que les enfants n'ont pas eu toutes les chances d'être remis à leurs familles.

Ouverte hier matin, cette treizième session extraordinaire, consacrée au «Soutien du Conseil des droits de l'homme dans le processus de reconstruction en Haïti après le tremblement de terre du 12 janvier 2010: une approche fondée sur les droits de l'homme», était convoquée par le Brésil avec le soutien de trente-six autres États membres du Conseil. Le Conseil a adopté ad referendum son rapport concernant cette session extraordinaire.

La prochaine session ordinaire du Conseil se tiendra à Genève du 1er au 26 mars prochain.

Résumé du texte adopté à l'unanimité.

Dans la résolution intitulée «Le soutien du Conseil des droits de l'homme au processus de reconstruction en Haïti après le tremblement de terre du 12 janvier 2010: une approche fondée sur les droits de l'homme» (A/HRC/S-13/L.1, à paraître en français), le Conseil demande à la communauté internationale de continuer à assurer un soutien adéquat et coordonné au Gouvernement et au peuple haïtiens dans leurs efforts visant à surmonter les défis résultant du séisme, en gardant à l'esprit l'importance de l'intégration d'une approche fondée sur les droits de l'homme. Le Conseil réaffirme la souveraineté d'Haïti et son intégrité territoriale et souligne le rôle central du Gouvernement haïtien dans l'établissement des priorités nationales pour le processus de reconstruction.

Le Conseil exprime sa préoccupation quant à la situation actuelle des droits de l'homme en Haïti, s'agissant en particulier de la situation vulnérable des enfants, des femmes, des personnes déplacées, des personnes âgées, des personnes handicapées et des blessés. Il souligne en outre la nécessité de traiter les obstacles additionnels découlant de la dévastation, dans des domaines tels que l'accès à la nourriture, le logement adéquat, les soins de santé, l'eau et l'assainissement, l'éducation, l'emploi et le registre d'état civil. Le Conseil souligne, dans ce contexte, l'importance qu'il y a à reconstruire les institutions nationales et à apporter au Gouvernement et au peuple haïtiens une coopération ainsi qu'une assistance technique et une assistance en matière de création de capacités qui soient conformes aux besoins et aux demandes émanant du pays concerné.

Le Conseil souligne l'importance de protéger les enfants contre toute violence, abus, mauvais traitement ou exploitation et de veiller à ce que les enfants séparés ou non accompagnés soient réunis à leurs familles et à ce que les enfants laissés orphelins reçoivent une attention immédiate et la protection nécessaire: dans ce contexte, le Conseil souligne la nécessité d'une coopération et d'une assistance avec le Gouvernement d'Haïti de la part de tous les membres et organes pertinents des Nations Unies et du système des Nations Unies, en particulier le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF). Il souligne la nécessité d'appliquer une approche sexospécifique dans le cadre du processus de reconstruction. Au vu des circonstances exceptionnelles auxquelles le pays est confronté, le Conseil décide d'agir favorablement, sur demande d'Haïti, pour reporter les délais associés à l'Examen périodique universel s'agissant d'Haïti à une date qui ne devra pas dépasser le mois de décembre 2011.

Le Conseil se félicite de l'initiative de création d'une équipe de protection conjointe entre le Haut Commissariat pour les réfugiés et le Haut-Commissariat aux droits de l'homme. Il invite la Haut-Commissaire aux droits de l'homme à identifier, en collaboration avec le Gouvernement haïtien, les domaines de coopération et d'assistance technique avec Haïti, sur la base de l'expertise et de la présence du système des Nations Unies sur le terrain - en particulier du Haut Commissariat aux droits de l'homme, en collaboration avec les procédures spéciales, en vue de présenter des propositions à cet égard au Conseil lors de sa quatorzième session ordinaire (juin 2010).

El Hadji Gorgui Wade NDOYE www.ContinentPremier.Com

28.01.2010

Moi en mieux» : CLARIKA, ce soir à l'Alhambra, à Genève

clarika.gifLe Chat Noir et Opus One ont invité ce soir pour les mélomanes l’incroyable CLARIKA !

Son insolence et sa légèreté trompeuse en ont séduit plus d’un ! Clarika concocte des chansons qui touchent par leur sensibilité mais aussi par leur fantaisie. Elle est la première à oser une écriture féminine d’un genre nouveau. Clarika revient avec un nouvel album des plus réussis, «Moi en mieux», un mélange d’ironie, de tendresse et de défi. Une artiste originale à ne pas manquer sur scène, ce 28 janvier 2010 à l’Alhambra de Genève.

Clarika ?

 

Clarika fait ses débuts sur les planches, mais décide pourtant de se lancer dans la chanson. Elle rencontre Jean-Jacques Nyssen en 1994, compagnon artistique et sentimental, avec lequel elle sort son premier album «J’attendrai pas cent ans» et fait ses débuts sur scène. Déjà, ses chansons ironiques et acides conquièrent le public. En 1996, elle sort «Ça s'peut pas».

 

Cependant, il faut attendre 2005 pour revoir la chanteuse. C'est avec «Joker» que Clarika revient. Elle signe la plupart des textes. Souvent drôle, cultivant allègrement le double sens, la jeune femme parle de la vie avec des mots simples mais percutants.

 

En mars 2009, elle sort son cinquième album «Moi en mieux», dont le single «Je ne serai pas» fait un tabac sur les ondes radio. Plutôt que de se décrire complaisamment, Clarika préfère en effet faire l’inventaire de tout ce qu’elle n’est pas dans une énumération décalée et débridée. Clarika ne sera peut-être pas «la première femme présidente des Etats-Unis», mais une chose est sûre, elle est une artiste confirmée et avant-gardiste qui promet de faire encore parler d’elle !


Rendez-vous donc à l'Alhambra de Genève le 28 janvier 2010 pour un concert rempli d’humour et de subtilité !

 

NB : CLARIKA en concert


+ première partie

Jeudi 28 janvier 2010- Alhambra, Genève

Concert à 20h30- Portes à 19h30 –

Tarif unique, places assises non numérotées : CHF 45.-

Lettre à Mme Widmer-Schlumpf: Pour Paula et Per Amann (alias Blondesen)

Malade. Il est pourtant combatif et souhaite que la Suisse continue d’accueillir son amie Paula. Une femme qui aime la Suisse et qui a servi et continue à servir ce beau pays. C’est avec espoir donc que je reprends ici la lettre du blogueur Per Amann (que je ne connais pas personnellement), une requête  envoyée en recommandé à Mme la Conseillère fédérale Widmer-Schlumpf. Du Courage, de tout Cœur et bonne Chance.

 

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