29.01.2010

Haïti : 2012, l’année Carnaval pour changer par Dan Albertini*, journaliste haïtien.

DSC04300.JPGNous présentons aujourd'hui : Haïti l'Année Carnaval pour Changer. Cela coïncide avec l’arrivée de la fin du calendrier maya, nous l’avouons. Mais nous l’interpellons aussi, c’est une grande culture qui enrichit encore, qui se réintroduit, dans la culture numérique mondiale. C’est l’histoire. La nature avait pris rendez-vous le 12 janvier dernier, l'histoire prend rendez-vous en février 2012

 

L’Afrique avait ses entrées en Haïti bien l’an 1 de la république, on a retrouvé une puissante école de culture d’origine au lendemain de notre indépendance. Elle constituait l’essence même d’une transmission qui croisait les fers avec les sédiments importés de l’Europe et d’ailleurs. Elle existe encore aujourd’hui. La manifestation de cette âme afro culturelle a traversé ses déserts pour finir par forger une ambiance chaleureuse qu’on retrouve dans la naissance du carnaval haïtien. L’infatigable… S'il existe une chose que les Haïtiens n'ont jamais oublié, c'est précisément ce qu'ils n'ont pas non plus abandonné, même s'ils se sont dispersés à travers le monde. D'autres peuples qui nous ressemblent à plus d'un égard, se veulent merveilleux quand ils s'y produisent, pourtant Haïti demeure un carrefour incontournable qui sait rivaliser. C’est de cette richesse culturelle que nous proposons aujourd’hui : 2012 l’Année Carnaval pour Changer.

 

Quand la thématique de cet article a été présentée peu avant la fin de l’année 2009 sur Réseau HEM Europa et, adaptée aussi pour une revue mensuelle internationale, nous avions voulu l’adapter pour ContinentPremier.Com aussi. Cependant nous étions loin de penser qu’une catastrophe allait s’abattre sur le pays du carnaval. Nous étions loin d’imaginer aussi que le président du Sénégal allait conséquemment révolutionner le langage africain dans les relations profondes avec les Haïtiens. Un concours de circonstances malheureuses allait reconfirmer les allées culturelles communes existantes.

 

Ailleurs en Afrique, on parle de rythmes communautaires masqués, de rituels et de déguisements, le son en grand renfort pour sceller les rendez-vous qui ont fini par traverser vers d’autres frontières comme au Québec avec Tumbuktu les arts africains, nuit d’Afrique, etc. Si les liens d’origine avec Haïti ont été anémiés depuis l’abandon du costume indigène à Port-au-Prince, cela a malgré tout poussé les anciens Dahoméens à se rechercher, à se refondre. Si Disney savait, si Haïti pouvait !

 

Le carnaval est un patrimoine universel certes, cependant, Haïti est carnaval ! Comme le carnaval est un attribut de la fierté haïtienne. C’est la culture. 2012 serait dans le calendrier des Griots, l’Année Carnaval pour Changer. Il faut fêter et célébrer cette richesse avec le monde tout en accueillant les paroles du président Wade du Sénégal, dans le respect des existences.

 

Haïti a besoin de changer pour le meilleur avec la participation de tous ses ancêtres. De tous ses amis. De l’UNESCO comme indicateur des mœurs. Le Carnaval peut l’offrir sans exclusion, 2012 en ce sens est un rendez-vous que partagera l’Afrique. Plus que jamais Haïti a besoin du jus ancestral de la référence pour remonter une pente du creuset d’un séisme du 12 janvier alors que le plan carnavalesque se concrétisait pour cette année. L’Afrique présentera-t-elle ses masques, les Go de Koteba viendront-elles nous rappeler ? Le Carnaval haïtien ira-t-il à Abidjan !

 

Il faut se comprendre au départ, on parle d'organiser, de planifier, de réaliser l’Année Carnaval. Nous sommes loin de la pensée anarchiste, d’un registre imaginaire, nous sommes dans un monde de carnaval, 365 jours pour relancer le pays. Sa culture, ses arts, ses artisans. Célébrer ses artistes, ses musiciens, ses troupes de danse, ses bandes à pied. Faire le deuil du 12 janvier.

 

Ce n'est pas une illusion mais un très grand tableau festif de culture. C’est une industrie culturelle qui engagera les forces créatrices du pays - on en reparlera après les 365 jours 1/3.

Ce n'est pas une folie, c'est une expression qui libère. Ce n'est pas impossible, nous le faisons tous les jours gras depuis des lunes mayas, des récoltes de café… . L'étendre, même en Afrique, le rentabiliser, l'exporter comme culture de partage, c'est un but avéré qui interpelle : participation de Venise, implication de Pasto, intégration de Québec… etc. L’Afrique entière devrait s’y retrouver.

 

La gestion d'évènements culturels majeurs tels que Cannes, Festi Jazz à Montréal, SuperBowl aux Etats Unis, Mostra de Venise... etc. est une source d’inspiration profitable. Sécurité, divertissement, consommation, industries dérivées, tout pour conjuguer l’économie.

2012 peut ainsi donc constituer un exercice rentable pour la culture haïtienne, pour le Carnaval Haïtien étendu à travers tout le pays, dans le but de faire évoluer, de redécouvrir, de partager. D'enrichir les rythmes, d'aller plus loin. Se dépasser.

 

Haïti n'est plus à l'an un, ni à l'an dix du carnaval, où les bandes originales des provinces étaient assimilées aux démoniaques, tandis qu'elles héritaient de cultures ancestrales africaines. Haïti n'est plus à l'ère du Champ de mars. Haïti a atteint l'âge de faire des bonds après cette catastrophe. De se remettre debout, d’avancer, de se faire apprécier. Nous en avons déjà parlé dans Haïti la Nation a Besoin de Stars, dans Haïti, une vision pour Carrefour autonome. Nous présentons aujourd'hui : Haïti l'Année Carnaval pour Changer. Cela coïncide avec l’arrivée de la fin du calendrier maya, nous l’avouons. Mais nous l’interpellons aussi, c’est une grande culture qui enrichit encore, qui se réintroduit, dans la culture numérique mondiale. C’est l’histoire. La nature avait pris rendez-vous le 12 janvier dernier, l'histoire prend rendez-vous en février 2012

 

Les grands axes devraient se déterminer en vertu de la participation de tout le pays et de nos forces culturelles communes. Une double pédagogie inclurait une émancipation nouvelle plus large pour préparer l’avenir dans la continuité et récupérer le passé harmonieux de notre mental, mais surtout pour rassurer un touriste culturel évadé qui nous reviendrait. Vers notre culture.

 

C'est aussi un exercice qui réinventerait notre artisanat dans la qualité et dans l’originalité. Un exercice économique qui aurait pour but d’ensemencer rapidement la décentralisation au même titre que les caisses de l'état. C'est enfin une mesure qui permettrait de mieux inventorier les talents, les sites à haut potentiel de développement.

 

2012 est en soi l’un agenda d’un nouveau départ !

 

*Dan Albertini, journaliste Réseau HEM – Canada, est correspondant de presse à l’ONU

L'Afrique au secours d’Haïti : l’Amérique révèle la solidarité du Continent noir avec la première République Noire.

obama.jpgL’Afrique s'unit à la communauté mondiale pour aider Haïti. Tel est le titre de l’article de Charles W. Corey, rédacteur au Washington file, organe officiel du Département d'Etat.

De nombreux pays africains font des dons et envoient des services d'urgence.

Washington - En dépit de leur propre précarité financière et des difficultés auxquelles ils se heurtent en matière de développement, un grand nombre d'États africains se sont unis à la communauté internationale pour apporter leurs contributions sous forme de dons ou de services d'urgence à la population sinistrée d'Haïti.

On estime qu'à ce jour, les gouvernements du monde ont pris des engagements d'aide immédiate à Haïti dépassant largement le milliard de dollars. Les nations africaines font leur part.

C'est ainsi que l'Afrique du Sud a expédié deux équipes de recherche et de sauvetage à Haïti et que des organisations non gouvernementales (ONG) sud-africaines telles que la Croix-Rouge et l'Armée du salut ont lancé des appels aux contributions en vue de collecter 4 millions de dollars pour cette cause. L'ONG sud-africaine « Gift of Givers » a rassemblé de son côté des fournitures d'urgence d'une valeur supérieure à 600.000 dollars.

La République démocratique du Congo (RDC) a annoncé qu'elle versait 2,5 millions de dollars en aide d'urgence aux victimes du tremblement de terre en Haïti. S'adressant à la BBC, le ministre de l'information de la RDC, M. Lambert Mende, a déclaré : « Le Congo n'est pas en faillite ; nos problèmes ne doivent pas nous empêcher de venir en aide à un pays frère. »

Le président de la Republique du Sénégal, M. Abdoulaye Wade, a offert une aide de 1 million de dollars. Le Gabon, la République du Congo et la Namibie se sont engagés à verser également 1 million de dollars.

La Guinée équatoriale a pris un engagement de 2 millions de dollars en faveur des secours à Haïti. Dans une déclaration écrite, son président, M. Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, a déclaré : « Bien que nos deux pays soient séparés par un océan, la Guinée équatoriale se tient aux côtés des victimes en Haïti en cette période de détresse et de chaos. » Les fonds annoncés par le gouvernement de Guinée équatoriale, comme ceux de nombreux autres gouvernements étrangers, sont remis à Haïti par l'intermédiaire des Nations unies, ajoutait le communiqué.

Maurice, qui a annoncé une aide d'environ 500.000 dollars, s'est mobilisée pour aider à lever des contributions en faveur d'Haïti. Le conseil municipal de Beau-Bassin-Rose Hill, deuxième ville du pays, a indiqué, le 20 janvier, qu'une émission télévisée de collecte de contributions aurait lieu le 29 janvier.

C'est le diocèse de Port-Louis, la capitale, qui a lancé l'appel national aux contributions par l'intermédiaire de l'œuvre caritative mauricienne Caritas, qui organise la collecte de fonds.

Le Botswana verse 150.000 dollars en faveur de l'aide à Haïti, appelant ce don « un signe de l'amitié, de la bonne volonté et de la solidarité qui existent entre le gouvernement et le peuple du Botswana et le gouvernement d'Haïti ».

Le Rwanda envoie pour sa part 100.000 dollars, comme le fait la Sierra Leone, tandis que la Namibie s'est engagée à verser 1 million de dollars. La Croix-Rouge namibienne a lancé un appel national aux contributions et a déclaré à la Namibian Broadcasting Company que bien que le gouvernement ait déjà réagi à la catastrophe qui avait touché Haïti, les besoins étaient si immenses qu'il fallait inviter le public à se mobiliser également par des dons d'argent.

Le gouvernement du Libéria a annoncé un don de 50.000 dollars à Haïti. Selon un communiqué du ministère libérien de l'information donnant des détails sur ce don, les relations entre Haïti et le Libéria remontent à la création de l'État libérien.

Au Kenya, la Croix-Rouge a émis un appel commun avec le Comité international de la Croix-Rouge. Le Bénin a créé des comptes bancaires pour accepter des dons en faveur des victimes du séisme et pour venir en aide à la cinquantaine d'étudiants haïtiens qui sont actuellement inscrits à l'université du Bénin et dont beaucoup sont maintenant coupés de tout soutien financier de leur famille en Haïti. Le Bénin a également offert d'augmenter l'effectif policier qu'il a affecté à la Mission des Nations unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH) et d'envoyer en outre des renforts militaires à cette mission.

La liste des États africains donateurs ne cesse de s'allonger de jour en jour.

NB- (Les articles du site «America.Gov» sont diffusés par le Bureau des programmes d'information internationale du département d'Etat. Site Internet : http://www.america.gov/fr/

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HAITI : Le Conseil des Droits de l’Homme adopte sans vote une Résolution.

Genève- Le Conseil des Droits de l’Homme a exprimé hier sa préoccupation face à la situation des Droits humains à Haïti suite au séisme dévastateur du 12 janvier dernier. Il a accepté par ailleurs de reporter jusqu'à fin 2011 au plus tard l'Examen périodique universel concernant Haïti et clôt ainsi, hier, 28 janvier 2010, sa treizième session extraordinaire.

Le Conseil des droits de l'homme a clos, ce matin, les travaux de sa treizième session extraordinaire, consacrée à Haïti, en adoptant par consensus une résolution dans laquelle il exprime sa préoccupation quant à la situation actuelle des droits de l'homme en Haïti, s'agissant en particulier de la situation vulnérable des enfants, des femmes, des personnes déplacées, des personnes âgées, des personnes handicapées et des blessés.

Dans ce texte, présenté par le Brésil, le Conseil invite la Haut-Commissaire aux droits de l'homme à identifier, en collaboration avec le Gouvernement haïtien, les domaines de coopération et d'assistance technique avec Haïti en vue de présenter des suggestions à cet égard au Conseil lors de sa session de juin 2010. Le Conseil souligne en outre l'importance qu'il y a à reconstruire les institutions nationales et à apporter au Gouvernement et au peuple haïtien une coopération ainsi qu'une assistance technique et une assistance en matière de création de capacités qui soient conformes aux besoins et aux demandes émanant du pays concerné. Le Conseil réaffirme par ailleurs la souveraineté d'Haïti et son intégrité territoriale. Il décide d'agir favorablement, sur demande d'Haïti, pour reporter les délais associés à l'Examen périodique universel d'Haïti à une date qui ne devra pas dépasser le mois de décembre 2011.

Annulation de la dette

Plusieurs intervenants ont plaidé en faveur d'une annulation totale de la dette extérieure d'Haïti. L'ONG Save the Children Alliance a rappelé qu'à chaque fois que cela est possible, il est de l'intérêt supérieur de l'enfant de rester avec ses proches ou les membres de sa famille élargie; aussi, cette organisation a-t-elle demandé qu'aucune procédure d'adoption nouvelle d'enfants touchés par le séisme ne soit entamée tant que les enfants n'ont pas eu toutes les chances d'être remis à leurs familles.

Ouverte hier matin, cette treizième session extraordinaire, consacrée au «Soutien du Conseil des droits de l'homme dans le processus de reconstruction en Haïti après le tremblement de terre du 12 janvier 2010: une approche fondée sur les droits de l'homme», était convoquée par le Brésil avec le soutien de trente-six autres États membres du Conseil. Le Conseil a adopté ad referendum son rapport concernant cette session extraordinaire.

La prochaine session ordinaire du Conseil se tiendra à Genève du 1er au 26 mars prochain.

Résumé du texte adopté à l'unanimité.

Dans la résolution intitulée «Le soutien du Conseil des droits de l'homme au processus de reconstruction en Haïti après le tremblement de terre du 12 janvier 2010: une approche fondée sur les droits de l'homme» (A/HRC/S-13/L.1, à paraître en français), le Conseil demande à la communauté internationale de continuer à assurer un soutien adéquat et coordonné au Gouvernement et au peuple haïtiens dans leurs efforts visant à surmonter les défis résultant du séisme, en gardant à l'esprit l'importance de l'intégration d'une approche fondée sur les droits de l'homme. Le Conseil réaffirme la souveraineté d'Haïti et son intégrité territoriale et souligne le rôle central du Gouvernement haïtien dans l'établissement des priorités nationales pour le processus de reconstruction.

Le Conseil exprime sa préoccupation quant à la situation actuelle des droits de l'homme en Haïti, s'agissant en particulier de la situation vulnérable des enfants, des femmes, des personnes déplacées, des personnes âgées, des personnes handicapées et des blessés. Il souligne en outre la nécessité de traiter les obstacles additionnels découlant de la dévastation, dans des domaines tels que l'accès à la nourriture, le logement adéquat, les soins de santé, l'eau et l'assainissement, l'éducation, l'emploi et le registre d'état civil. Le Conseil souligne, dans ce contexte, l'importance qu'il y a à reconstruire les institutions nationales et à apporter au Gouvernement et au peuple haïtiens une coopération ainsi qu'une assistance technique et une assistance en matière de création de capacités qui soient conformes aux besoins et aux demandes émanant du pays concerné.

Le Conseil souligne l'importance de protéger les enfants contre toute violence, abus, mauvais traitement ou exploitation et de veiller à ce que les enfants séparés ou non accompagnés soient réunis à leurs familles et à ce que les enfants laissés orphelins reçoivent une attention immédiate et la protection nécessaire: dans ce contexte, le Conseil souligne la nécessité d'une coopération et d'une assistance avec le Gouvernement d'Haïti de la part de tous les membres et organes pertinents des Nations Unies et du système des Nations Unies, en particulier le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF). Il souligne la nécessité d'appliquer une approche sexospécifique dans le cadre du processus de reconstruction. Au vu des circonstances exceptionnelles auxquelles le pays est confronté, le Conseil décide d'agir favorablement, sur demande d'Haïti, pour reporter les délais associés à l'Examen périodique universel s'agissant d'Haïti à une date qui ne devra pas dépasser le mois de décembre 2011.

Le Conseil se félicite de l'initiative de création d'une équipe de protection conjointe entre le Haut Commissariat pour les réfugiés et le Haut-Commissariat aux droits de l'homme. Il invite la Haut-Commissaire aux droits de l'homme à identifier, en collaboration avec le Gouvernement haïtien, les domaines de coopération et d'assistance technique avec Haïti, sur la base de l'expertise et de la présence du système des Nations Unies sur le terrain - en particulier du Haut Commissariat aux droits de l'homme, en collaboration avec les procédures spéciales, en vue de présenter des propositions à cet égard au Conseil lors de sa quatorzième session ordinaire (juin 2010).

El Hadji Gorgui Wade NDOYE www.ContinentPremier.Com

28.01.2010

Moi en mieux» : CLARIKA, ce soir à l'Alhambra, à Genève

clarika.gifLe Chat Noir et Opus One ont invité ce soir pour les mélomanes l’incroyable CLARIKA !

Son insolence et sa légèreté trompeuse en ont séduit plus d’un ! Clarika concocte des chansons qui touchent par leur sensibilité mais aussi par leur fantaisie. Elle est la première à oser une écriture féminine d’un genre nouveau. Clarika revient avec un nouvel album des plus réussis, «Moi en mieux», un mélange d’ironie, de tendresse et de défi. Une artiste originale à ne pas manquer sur scène, ce 28 janvier 2010 à l’Alhambra de Genève.

Clarika ?

 

Clarika fait ses débuts sur les planches, mais décide pourtant de se lancer dans la chanson. Elle rencontre Jean-Jacques Nyssen en 1994, compagnon artistique et sentimental, avec lequel elle sort son premier album «J’attendrai pas cent ans» et fait ses débuts sur scène. Déjà, ses chansons ironiques et acides conquièrent le public. En 1996, elle sort «Ça s'peut pas».

 

Cependant, il faut attendre 2005 pour revoir la chanteuse. C'est avec «Joker» que Clarika revient. Elle signe la plupart des textes. Souvent drôle, cultivant allègrement le double sens, la jeune femme parle de la vie avec des mots simples mais percutants.

 

En mars 2009, elle sort son cinquième album «Moi en mieux», dont le single «Je ne serai pas» fait un tabac sur les ondes radio. Plutôt que de se décrire complaisamment, Clarika préfère en effet faire l’inventaire de tout ce qu’elle n’est pas dans une énumération décalée et débridée. Clarika ne sera peut-être pas «la première femme présidente des Etats-Unis», mais une chose est sûre, elle est une artiste confirmée et avant-gardiste qui promet de faire encore parler d’elle !


Rendez-vous donc à l'Alhambra de Genève le 28 janvier 2010 pour un concert rempli d’humour et de subtilité !

 

NB : CLARIKA en concert


+ première partie

Jeudi 28 janvier 2010- Alhambra, Genève

Concert à 20h30- Portes à 19h30 –

Tarif unique, places assises non numérotées : CHF 45.-

Lettre à Mme Widmer-Schlumpf: Pour Paula et Per Amann (alias Blondesen)

Malade. Il est pourtant combatif et souhaite que la Suisse continue d’accueillir son amie Paula. Une femme qui aime la Suisse et qui a servi et continue à servir ce beau pays. C’est avec espoir donc que je reprends ici la lettre du blogueur Per Amann (que je ne connais pas personnellement), une requête  envoyée en recommandé à Mme la Conseillère fédérale Widmer-Schlumpf. Du Courage, de tout Cœur et bonne Chance.

 

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27.01.2010

Session extraordinaire du Conseil des Droits de l’Homme sur Haïti : le représentant haïtien, Jean Claude Pierre exprime sa gratitude à la communauté internationale

(GENEVE- ONU)- «Soutien du Conseil des droits de l'homme dans le processus de redressement en Haïti après le tremblement de terre du 12 janvier 2010: une approche fondée sur les droits de l'homme». Tel est l’intitulé de la treizième session extraordinaire, convoquée à la demande du Brésil avec l'appui de trente-six autres membres du Conseil. Le Conseil des droits de l'homme des Nations Unies qui s’est réuni, ce matin, prendra une Résolution, qu’on espère efficace pour se mettre au chevet de Haïti. Le Délégué du pays sinistré a remercié le Conseil des Droits de l’Homme, le Brésil initiateur avec 36 autres pays de cette session extraordinaire et la communauté internationale avant d’établir un dernier bilan de l’apocalypse du 12 janvier. 

Selon un bilan officiel en date du 26 janvier, présenté par Jean Claude Pierre, représentant de Haïti au Conseil des Droits de l’Homme, « le séisme a fait plus de 150 000 morts, 200 000 blessés et quelque 1,5 million de sinistrés ». « Haïti exprime dans ces circonstances sa gratitude à la communauté internationale qui, en voyant l'ampleur de la catastrophe, s'est empressée de se rendre au chevet du peuple haïtien. Haïti exprime également ses sincères condoléances à l'ONU et à tous les pays qui ont subi des pertes humaines et matérielles suite à cette catastrophe. Aujourd'hui, le pays est meurtri, mais le peuple puise du réconfort dans le concert de générosité manifestée par la communauté internationale, qui restera longtemps gravé dans sa mémoire. Maintenant que se pose la question de la reconstruction, il est opportun pour la communauté internationale de porter un autre regard sur Haïti et d'élaborer, en concertation avec les autorités haïtiennes, un plan susceptible d'aider le pays à faire face à de futures catastrophes naturelles, tout en améliorant le niveau de vie du peuple et en l'aidant à sortir du carcan de la pauvreté. Haïti se félicite de la tenue de la conférence des donateurs qui vient de se tenir au Canada et accueille favorablement l'idée d'une conférence internationale d'aide à Haïti présentée par le Président français.

La catastrophe du 12 janvier a porté le coup de grâce aux droits économiques, sociaux et culturels déjà précaires du peuple haïtien, a souligné le représentant haïtien. Elle a fauché la vie de nombreux fonctionnaires qui étaient impliqués dans la préparation du rapport national que le pays devait bientôt présenter au titre de l'Examen périodique universel et a détruit bon nombre de bâtiments administratifs où se trouvaient des documents devant former l'ossature du rapport national d'Haïti. De ce fait, Haïti se trouve dans l'impossibilité de présenter son rapport en mai prochain dans le cadre de l'Examen périodique universel, comme cela était initialement prévu. Aussi, le pays sollicite-t-il le report de cet examen à une date ultérieure, a indiqué le représentant haïtien. »

Pour l'heure un projet de résolution en anglais circule dans les couloirs des Nations-Unies. Le document devrait être vraisemblement adopté demain au vue de la longue liste des intervenants à cette importante et extrordinaire session du Conseil des Droits de l'Homme.

Par El Hadji Gorgui Wade Ndoye, avec le Bureau de l’info de l’ONU à Genève
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26.01.2010

Retour d'Haiti: Le témoignage qui dérange?

 Haïti/La Suisse aurait pu faire plus, affirme un journaliste de retour.

Genève (ats) La Suisse aurait pu faire plus en Haïti, affirme le journaliste Jean-Edouard Rigaud, de retour de Port-au-Prince. Traumatisé par ce qu'il a vu, il dénonce l'absence des sauveteurs suisses et le rapatriement très long du seul blessé grave de nationalité suisse.

"Je ne comprends pas que la Suisse n'ait pas envoyé le corps suisse d'aide en cas de catastrophe", déclare le journaliste, en confiant sa "révolte". Jean-Edouard Rigaud a la triple nationalité suisse, américaine et haïtienne, et est correspondant à l'ONU à Genève depuis plusieurs années.

"Six jours après la catastrophe, j'ai participé moi-même au sauvetage d'une victime sous les décombres. Il n'est jamais trop tard", affirme le journaliste, qui, quatre jours après le séisme du 12 janvier, se trouvait sur les lieux.

Au total, 67 équipes internationales avec plus de 1900 secouristes et 170 chiens ont permis de sauver 133 vies, selon le dernier bilan des Nations unies.

Fracture grave

Jean-Edouard Rigaud est fâché aussi par la lenteur de l'évacuation de son frère, Gilbert Grob, originaire de Saint-Gall, le seul Suisse grièvement blessé par la catastrophe, aux côtés de deux autres blessés légers.

Victime d'une fracture grave au fémur, sous-alimenté et anémique, le blessé est resté en attente dans un camp de Médecins sans frontières (MSF) à Piétonville. Selon Jean-Edouard Rigaud, l'ambassade de Suisse à Port-au-Prince a estimé qu'un rapatriement en Suisse n'était pas opportun.

A la suite de "multiples démarches", notamment de Caritas-Suisse et de l'ambassadrice de l'ONG pour Haïti, la Valaisanne Alizée Gaillard, soeur du blessé, Gilbert Grob a finalement été évacué sur Saint-Domingue, où il a été opéré dix jours après le séisme. L'ambassade suisse à Saint-Domingue a avancé les 6000 dollars nécessaires à l'opération.

Un rapatriement sera finalement possible dès que Gilbert Grob sera en état, indique M. Rigaud. "Contrairement à Port-au-Prince, l'attitude de l'ambassade suisse à Saint-Domingue a été exemplaire", affirme-t-il.

Octroi de visas

Le journaliste regrette aussi l'absence de geste des autorités suisses sous la forme d'un assouplissement des démarches pour les visas des Haïtiens ayant besoin de venir en Suisse. Il signale que des Haïtiens ont attendu des heures dans la cour de l'ambassade de Suisse à Port-au-Prince sans qu'on leur donne de réponse.

"La Suisse aurait pu faire un geste humanitaire: faciliter l'octroi de visas à des blessés, des doubles nationaux ou des personnes qui ont des liens familiaux en Suisse", déclare Jean-Edouard Rigaud. "C'est d'autant plus facile que les Haïtiens en Suisse forment seulement une petite communauté de quelque 500 personnes", dit-il.

Le journaliste salue par ailleurs la solidarité de la communauté internationale. Ce qui l'inquiète face à l'ampleur des besoins est que la mobilisation et la pression médiatique ne durent pas. "Jusqu'à aujourd'hui, des gens n'ont encore reçu aucune aide, notamment en dehors de Port-au-Prince", dit-il. (ln)

 Ecouter également le journaliste lors du briefing de ce matin à l'ONU


podcast

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25.01.2010

Les confidences d'un journaliste Haïtien: "Mieux vaut être laid, mais vivant".

C'est par instinct de survie que certains des " Haïtiens (qui) sont des combattants, capables de se tirer d'affaires là où d'autres se suicident" ont annoncé leur volonté de retourner en Afrique leur terre natale. Dans cette interview exclusive très émouvante pour sa sincérité, le journaliste, photographe reporter, Eugène L. (39 ans), qui nous avait écrit pour entrer en contact avec les autorités sénégalaises pour le retour de 25 de ses compatriotes en Afrique à la suite de notre article reprenant la déclaration du Président Wade d’accueillir au Sénégal des Haïtiens qui le désirent à la suite du séisme dévastateur du 12 janvier dernier, dit ce qu’il attend des Chefs d’Etat africains qui se réuniront à Addis du 31 janvier au 2 février 2010. Il explique par ailleurs la situation plus que catastrophique du peuple d’Haïti après le séisme et la désarticulation de l’aide apportée à ce pays et comment y remédier. Contacté au téléphone et par email, Eugène s’explique par ailleurs sur une probable intégration d’Haïtiens au Sénégal et ailleurs en Afrique.

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WHITNEY HOUSTON: Une légende à l'Arena le 10 mai.

whitney-houston-20080412-398821.jpgQui n'a pas senti des frissons aux sons langouerux suaves et toniques de "I will always loving you!". L'Amour éternellement. Oui et avec la belle voix d'une légende vivante! Whitney est radieuse et vivante malgré les vicissitudes de la vie car elle chante l'AMOUR.

Après Lara Fabian, Rihanna etc , Opus One annconce le retour de Whitney Houston sur scène. Ici, à Genève! Vingt-cinq ans après la sortie de son premier album. Whitney Houston est une superstar, une légende, une icône. Pour la première fois, l’une des plus grandes voix de tous les temps se produit en Suisse romande, à l’Arena de Genève, le 10 mai 2010.

Whitney Houston, c’est plus de 140 millions d’albums vendus à travers le monde. Une référence pour des artistes tels que Mariah Carey, Christina Aguilera, Jennifer Hudson, ou encore plus récemment Leona Lewis. En outre, elle est entrée dans le "Guiness Book Of World Records" avec 411 Awards et prix divers, devenant l’artiste la plus récompensée de toute l'histoire de la musique.

Sa carrière musicale démarre en 1983, par un duo avec Teddy Pendergrass (Hold Me). Cela lui permet de se faire remarquer et d’entrer en studio pour y enregistrer son premier album. C’est un succès qui lui vaut un Grammy Award ! Le second opus, Whitney, établit deux nouveaux records ! Tout d’abord en étant numéro 1 dès sa sortie aux Etats-Unis, une première pour une femme, et puis en classant sept titres consécutifs en tête des charts américains, effaçant des tablettes les Beatles et les Bee Gees. En 1992, c’est la consécration ! La belle interprète la bande originale de Bodyguard, dont elle tient le rôle principal aux côtés de Kevin Costner. Carton mondial avec, entre autres, les singles I Will Always Love You, Run To You et I Have Nothing.

Après quelques années d’absence, Whitney Houston sort son 7ème album fin août 2009, I Look To You directement propulsé à la première place des hit-parades aux USA.

Forte de son dernier album et de ses innombrables tubes, la diva donnera un concert exceptionnel pour la première fois en Suisse romande le 10 mai 2010, souligné le communiqué d'Opus One et de Good News Production.

El Hadji Gorgui Wade Ndoye, www.ContinentPremier.Com


Agenda: Whitney Houston
Geneva Arena
Lundi 10 Mai 2010

Portes :18h30
Concert : 20h00

Places assises numérotées: CHF 80.-/100.-/120.-/150.-/175.-/200.- (carré d’or)

21.01.2010

LUTTE ANTITERRORISTE: UN EXPERT DE l'ONU EN TUNISIE

ben.gifLe Rapporteur spécial des Nations Unies pour la promotion et la protection des droits de l'homme et des libertés fondamentales dans la lutte antiterroriste, Martin Scheinin, entreprendra une visite officielle en Tunisie du 22 au 26 janvier 2010, à l'invitation du Gouvernement, a annoncé, aujourd'hui, le Bureau des Nations Unies à Genève.

Le Rapporteur spécial doit rencontrer des représentants du Gouvernement, y compris le Ministre des affaires étrangères et le Ministre de la justice et des droits de l'homme. Il a aussi l'intention de s'entretenir avec des représentants du pouvoir judiciaire, des forces de l'ordre, du Parlement et du Comité supérieur des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Martin Scheinin rencontrera en outre des représentants de la communauté internationale, des milieux universitaires, du barreau et des organisations non gouvernementales.

Pendant sa visite, l'expert de l'ONU sur les droits de l'homme dans la lutte antiterroriste effectuera également des visites de lieux de détention pour s'entretenir avec des personnes inculpées ou condamnées en relation avec des crimes terroristes, précise le communiqué.

À l'issue de la visite, le Rapporteur spécial tiendra une conférence de presse pour partager ses observations préliminaires avec des journalistes le mardi 26 janvier 2010 à 12 heures à l'Hôtel Africa, à Tunis.

M. Scheinin présentera un rapport sur sa visite dans lequel figureront ses conclusions sur la législation et la pratique antiterroriste de la Tunisie. Il fera des recommandations concrètes lors d'une session future du Conseil des droits de l'homme, afin de contribuer au respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales dans la lutte antiterroriste.

A noter que Martin Scheinin a été nommé par la Commission des droits de l'homme des Nations Unies en août 2005. Le mandat a été renouvelé en décembre 2007 par le Conseil des droits de l'homme la dans sa résolution 6/28; en sa capacité de Rapporteur spécial, il est indépendant de tout gouvernement. M. Scheinin est également professeur de droit public international à l'Institut universitaire européen à Florence (Italie). (voir en encadré et en anglais son Curriculum Vitae)

Légende photo: Le Président Tunisien Zin El Abidine Ben Ali

El Hadji Gorgui Wade Ndoye, www.ContinentPremier.Com

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